A propos

À L’ORIGINE DE L’ÉTUDE

Cette étude est une initiative de deux associations françaises non professionnelles dédiées à l’animation japonaise, réunies sous le nom « AnimeFrance.fr » : APAMI et l’AEUG. Sur une initiative d’APAMI, l’étude a été conduite par Jean-Philippe Dubrulle, président de l’AEUG et consultant en sondages d’opinion, qui apporte à cette démarche son expertise professionnelle. Dans le souci d’obtenir les réponses les plus sincères possibles et de garantir l’objectivité de l’étude, il a été choisi de créer une entité distincte pour ne pas biaiser les réponses des participants qui auraient pu, même inconsciemment, orienter leurs déclarations en réaction aux positionnements respectifs et affichés des associations susmentionnées.

OBJECTIFS

La grande consultation lancée à l’été 2013 par AnimeFrance.fr a pour but de mieux connaître les habitudes et les attentes des amateurs d’anime suite à l’évolution des comportements. Comme le prouve la publication totale et gratuite des résultats, cette étude poursuit un but désintéressé et ne vise, en définitive, qu’à maximiser l’essor de l’animation japonaise en France par la livraison des présents enseignements. Tout acteur, quel qu’il soit, est ainsi libre d’utiliser ce diagnostic des nouvelles façons de consommer de l’animation japonaise pour adapter l’offre existante à la demande de tous.

OPPORTUNITÉ

L’étude d’AnimeFrance.fr, dévoilée en 2014, a pour principal intérêt de mettre en perspective une photographie prise à l’été 2013 de l’état de la consommation d’animation japonaise en France avec la situation du début du deuxième trimestre 2014, c’est-à-dire la fin d’une période de profonde mutation de l’offre d’anime en France : initiée par l’arrivée temporaire du service de streaming DOCOMO d animestore en juillet, elle s’est poursuivie avec le lancement de la chaîne thématique J-One, la multiplication des simulcasts, les mouvements d’ampleur chez les acteurs de la diffusion par internet jusqu’à la mise en service de noco et la naissance de l’éditeur @Animé. L’étude d’AnimeFrance.fr peut ainsi être considérée comme un « point zéro » à l’aune duquel pourront être appréhendées les évolutions relevées par des études ultérieures.

L’autre intérêt, aussi crucial en termes sociologiques que commerciaux, tient dans la tentative de mieux connaître le public de l’animation japonaise en France. A l’heure actuelle, il n’existe en effet aucune statistique de référence permettant d’établir la constitution sociologique de cette population, que ce soit en termes de sexe, d’âge, etc. S’il existe des mesures réalisées pour les acheteurs de manga (avec l’appui de l’industrie du livre), l’étude d’AnimeFrance.fr s’impose comme pionnière dans la connaissance des amateurs d’animation japonaise.

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